Face au manque de temps, à « l’immensité du web », comment suivre toutes les conversations, assurer sa veille, mesurer ses actions ? La mission du community manager (CM) est impossible ? Voici une sélection d’outils gratuits testés et approuvés pour réussir.
La veille et la curation
- Le service d’alertes par mail de Google est sans doute le plus efficace de tous les outils. En effet, il s’appuie sur le moteur de recherche et son index. Cette exhaustivité impose en contrepartie un travail sérieux de sélection des alertes et des choix de mots clés.
http://www.google.fr/alerts
- Sur le même principe, pour suivre Twitter on utilise le moteur de recherche interne à l’outil : https://twitter.com/#!/search-home
- Autre méthode, avec un lecteur de flux. C’est très utile pour « veiller » sur un secteur d’activité (santé, handicap, développement durable par exemple). Netvibes et sa navigation par onglet est en général plébiscité par les « CM ». http://www.netvibes.com
- Pour boucler cette sélection, on retiendra Scoop.it, qui assure deux fonctions : la sélection automatique d’informations et la publication. Voir la fiche pratique.
La conversation
Deux outils « dashboard » sont utilisés par les community managers chevronnés :
- Tweetdeck http://www.tweetdeck.com/ permet de suivre plusieurs comptes Twitter mais aussi d’agir : répondre, retweetter, programmer des messages (à manier avec précaution).
- Hootsuite.com http://www.hootsuite.com est un tableau de bord multi-plateformes : Facebook, Twitter, Google+, Linkedin. On peut converser sur un ensemble de réseaux sociaux (limités à 5 dans la version gratuite).
- La « mesure »
La plupart des services d’analyse de « buzz » sont payants. Voici quelques adresses gratuites :
- Hootsuite.com http://www.hootsuite.com. C’est un plus d’Hootsuite, la plateforme propose un espace pour créer ses propres rapports : nombre d’inscriptions, interactivité, etc.
- Enfin, le module de statistiques de Facebook est en train d’évoluer (15/12/2011), il mesure l’intérêt pour une publication à travers l’interactivité générée : nombre de « j’aime », de commentaires...
- Google Analytics propose dans sa nouvelle interface un module « réseaux sociaux, intérêts et actions » qui mesure la diffusion d’un contenu.
Pour découvrir encore plus de ressources, lisez cette présentation de Minter Dial sur les outils du social media http://www.slideshare.net/mdial/outils-des-medias-sociaux-par-the-myndset-digital-marketing
Avec le développement du web participatif, l’animation de communauté ou « community management » est au cœur des stratégies de communication sur Internet. On ne diffuse plus un message, on le partage.
Nouvelle donne : de la communication descendante à la conversation !
Avant le web 2.0, les organisations –petites ou grandes- maîtrisaient leur image et l’information qu’elles souhaitaient diffuser. Il suffisait de publier sur son site Internet des contenus validés, de diffuser une newsletter à une liste de personnes influentes (élus, adhérents, journalistes).
Aujourd’hui, les internautes participent, commentent, relaient. Ils contribuent à faire ou défaire des e-réputations. Les organisations n’ont plus le monopole de l’émission de l’information. Il faut engager la conversation avec les internautes, c’est un échange.
Quelques principes de conversation sur les médias sociaux :
Avant de se lancer, il est important de réfléchir à une stratégie et donc de se poser quelques questions :
- Quels sont les publics ?
- Où se trouve la communauté : sur des forums, des réseaux (Facebook, Twitter), faut-il créer un espace dédié ?
- Quels messages seront diffusés?
- Et enfin : est-on prêt à écouter les internautes, à prendre en compte leurs remarques positives mais aussi négatives ? Ce dernier point est primordial en effet, sur les réseaux sociaux, on doit accepter l’échange même s’il est polémique.
On réfléchit ensuite à une organisation qui permette d’assurer la conversation. Il faut pouvoir répondre dans un temps adapté aux réseaux sociaux : en temps réel ou presque ; dans la journée obligatoirement.
On pensera aussi par exemple au week-end et aux vacances. Comme Facebook ne ferme jamais…comment peut-on s’adapter ?
Les relais au sein de l’organisation doivent donc avoir assez d’expérience et de légitimité pour pouvoir apporter des réponses pertinentes aux internautes, rapidement. A nouveau métier, nouveaux profils... Pour mieux connaître ceux du community manager, rendez-vous sur la prochaine fiche à suivre dans la boîte à outils de generation-en-action.com.
Web Report – Agence spécialisée dans le web 2.0 et les medias sociaux
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Ces sujets restent complexes pour qui n’a pas la formation ? Besoin de bénévoles pour vous aider sur ces sujets experts ? 2 pistes pour vous y aider :
1/ regarder les missions de notre site, alimenté notamment par notre partenaire France Bénévolat présent auprès de plus 6 000 associations.
2/ analyser les missions de Passerelles & Compétences, association spécialisée dans le bénévolat de compétences.
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Dans un contexte d’infobésité (trop d’informations), la curation - de l’américain « curator », le conservateur de musée responsable du choix des œuvres- consiste à sélectionner les bonnes informations pour son public. Il faut trier le bon grain de l’ivraie. Des outils permettent de faciliter ce travail. Dont Scoop.it, un véritable 2 en 1.
Les concepteurs de cette plateforme en ligne (on ne télécharge rien) ont eu comme principe fondateur : la simplicité d’utilisation. Et c’est assez réussi.
Une veille efficace en quelques clics mais en anglais
Pour créer un « topic », une thématique de veille, il faut créer un compte (email + mot de passe), choisir un thème et des mots clés. Ce dernier choix est très important puisqu’il va paramétrer automatiquement le moteur de recherche de l’outil.
Ensuite, de nombreux articles remontent dans le fil d’actualités. Au « curator » de jouer. Il décide de les publier « scoop.it », de les rejeter « discard » ou même de supprimer la source si elle n’est vraiment pas pertinente.
A chaque sélection, une petite mise en forme du contenu est possible : réécriture du descriptif, taille de l’illustration, absence de description, etc.
Créer et publier un journal de veille
La force de Scoop.it est d’associer un système de publication qui transforme la veille en outil de communication simple et efficace. Les contenus sélectionnés sont en effet disposés sur une page internet, avec une URL spécifique. Contenu très bien référencé, partageable sur Twitter, Facebook et autres réseaux sociaux.
On peut même ajouter son propre contenu, sans passer par l’outil de sélection d’informations, en cliquant sur « new post ».
C’est simple, c’est bien fait, c’est efficace. Génération-en-action.com est fan ;)
Créer un compte : http://www.scoop.it/
Exemples :
. Veille sur la communication des associations et le web 2.0
. Veille sur la solidarité
. Veille en anglais « social media for non-profit »
. Une association utilise l’outil pour fabriquer sa « newsletter »
Web Report – Agence spécialisée dans le web 2.0 et les medias sociaux
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Sur le réseau social Facebook, une fanpage est une page publique où un organisme (entreprise, association…) et ses « fans » peuvent échanger et discuter. On appelle « fans » des internautes qui sont abonnés à la page pour manifester leur intérêt à l’organisme en question. Le nombre de fans est donc considéré comme un indicateur de la popularité de l’organisme.
Pourquoi créer une fanpage ?
- communiquer et animer sa communauté de fans à travers le dialogue et l’échange. Grâce à une page Facebook, on entretient son capital social : plus les échanges sont riches, meilleure sera l’image de l’association.
- promouvoir son action (faire connaître l’association, communiquer sur un événement, diffuser un message…)
- recruter de nouveaux membres ou adhérents.
Comment ça marche ?
Une fanpage est un excellent moyen de sensibiliser le plus grand nombre à la cause soutenue par une association. Votre « message » va se diffuser grâce à vos fans, qui vont partager vos informations sur leur mur : c’est « viral ».
On peut aussi parler de « recommandation » : « si mon ami – à qui je fais confiance - est fan de cette page, elle doit être intéressante : je deviens alors fan à mon tour ».
Pré-requis : vous devez disposer d’un compte Facebook
Vous devez être connecté avec un compte Facebook pour créer une page. Ce compte est le créateur et l’administrateur de la page. Il pourra nommer d’autres administrateurs une fois la page créée.
Compte ou fanpage ?
Un compte Facebook est un espace « personnel » c’est-à-dire que c’est l’espace d’une personne. A contrario, une fanpage est dévolue à un organisme, une entreprise, une cause…
Etape 1 : accédez à l’interface de création de page
Cliquez sur « créer une page » - le bouton est situé en bas des pages.

Etape 2 : choisissez le type de page à créer
Pour les associations, faites le choix « entreprises, organismes ou institutions ».
Puis, dans le menu déroulant, choisissez « organisation à but non lucratif ».

Etape 3 : finalisez la création de la page
Indiquez le nom de votre association – ce sera le nom de votre page.
Acceptez les conditions d’utilisation puis cliquez sur « Démarrer ».

Votre page est créée. Vous pouvez désormais la paramétrer.
Accédez à l’interface de gestion en cliquant sur « modifier la page » (en haut à droite de l’écran).

> Publique – privée ?
Vous pouvez rendre la page visible seulement par l’administrateur : cette fonctionnalité s’apparente à un mode « brouillon ». A cocher dès la création car par défaut, une page juste créée est publique.
> Qui peut voir votre page ? Les restrictions
Vous pouvez restreindre l’accès à votre page en fonction des pays et/ou de l’âge des personnes.
> Qui peut publier quoi ?
Qui peut publier : seulement l’administrateur, les fans, tout le monde ?
Les utilisateurs peuvent publier des photos ou des vidéos ? A vous de choisir en cochant ou décochant la case prévue dans la plateforme (voir la capture d’écran). Vous pouvez aussi lister les mots que vous souhaitez modérer a priori (insultes, termes diffamants).
2. Informations générales
Dans la partie « informations générales », indiquez toutes les informations qui apparaîtront dans l’onglet « infos » (coordonnées, centres d’intérêt…).
3. Image du profil
Choisissez l’image qui va représenter votre page – on appelle cela un avatar -
Cela peut être une photo ou tout simplement le logo de votre association… Il peut être modifié à tout moment.
4. Choisissez ce que vous voulez mettre « en vedette »
Si vous indiquez vos centres d’intérêt, d’autres pages que vous aimez… elles apparaîtront très visiblement sur la page. Un bon moyen pour que vos utilisateurs vous connaissent mieux.
Pour cela, naviguez sur Facebook en tant que page, devenez fan d’autres pages et elles apparaîtront en vedette sur votre page.
6. Gérez les administrateurs
Dans la partie « gérer les administrateurs », vous pouvez ajouter un ou plusieurs administrateurs en tapant leur nom.
7. Téléchargez des photos
Les photos sont très visibles sur les fanpages Facebook : elles apparaissent en haut de votre page et ont donc toute leur importance. Téléchargez-en au moins 5 ou 6 (en vous assurant bien sûr que vous en détenez les droits d’utilisation).
8. Affichez la page
Pour voir la page, faites « affichez la page » en haut à droite de l’écran. Pensez à la rendre publique dès qu’elle est terminée !
A retenir
> La création d'une page est gratuite.
> Les conditions d’utilisation dictées par Facebook changent très souvent, faites une veille pour vous tenir au courant. N’oubliez pas que vous cédez automatiquement les informations publiées sur cette plateforme à Facebook.
> Vous pouvez supprimer une page à tout moment (partie « gérer les permissions »)
> Pour revenir à l’interface de gestion, utilisez le bouton « modifier la page » en haut à droite de l’écran.
> Point de vigilance : une page Facebook est la vitrine de votre association ! Veillez à suivre régulièrement le contenu du mur surtout s'il est ouvert aux commentaires. Vous serez ainsi en mesure de répondre dans les meilleurs délais à toute sollicitation et de modérer des propos qui ne seraient pas en accord avec la loi (diffamation…). Le mieux : être présent au quotidien.
4. Pour aller plus loin
> http://www.facebook.com/generation.responsable : La fanpage des engagements sociétaux de Generali pour favoriser les échanges entre ceux qui veulent agir pour plus de responsabilité et de solidarité, donner de multiples exemples d’initiatives et en susciter de nouvelles !
> La fanpage de Facebook France (se connecter au préalable sur Facebook) : http://www.facebook.com/pages/Facebook-France/147424071942327
> Des statistiques sur Facebook : http://www.socialbakers.com/
> Un blog en français sur l’actualité des réseaux sociaux et de Facebook en particulier : http://frenchweb.fr/tag/facebook/
> Le blog de Facebook (en anglais) http://blog.facebook.com/
*Article publié initialement le 21 juin 2011.
Copyright photo
© Thomas Pajot - Fotolia.com
© Facebook
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Linkedin compte deux millions de membres en France. Leur spécificité : ils sont en grande majorité décideurs, avec des revenus élevés. Pour votre association, c’est une porte grande ouverte vers des personnes qui pourraient lui vouloir du bien. Comment « prendre contact » avec elles ?
Première étape : contacter vos donateurs actuels
Ils sont vos meilleurs ambassadeurs. Vous pouvez les inviter directement sur Linkedin ou par mail, en insérant un logo Linkedin dans vos signatures.
Linkedin facilite les échanges et les prises de contact avec des personnes a priori difficiles à approcher dans la « vraie vie ». Les directeurs de communication des grandes entreprises y sont présents, et si vous osiez les contacter ?
Deuxième étape : rejoindre des groupes sur Linkedin
Rejoindre et participer aux groupes permet de se rendre visible.
La rubrique « les groupes que vous pourriez aimer » suggère des groupes proches de vos thématiques. L’annuaire des groupes répertorie tous les groupes (plus de 22 000 à ce jour).
Réseauter avec le monde associatif sur Linkedin. Les donateurs des autres associations peuvent devenir vos donateurs. Choisissez des associations plutôt proches de vous, géographiquement ou thématiquement.
Connaître les règles à respecter
- Vérifier les autorisations : sur leur profil, les membres indiquent les raisons pour lesquelles ils acceptent d’être contactés.
- Personnaliser les messages.
- Avoir des recommandations est bon pour votre réputation sur Linkedin. Demander à vos collaborateurs et adhérents de rédiger une recommandation sur votre association.
- Dans un groupe, autoriser l’administrateur et les membres à vous contacter.
Quelques groupes à rejoindre :
> 101 fundraising : une mine de bonnes pratiques pour les associations en web 2.0
> ESS : l’actualité de l’économie sociale.
Conclusion :
Linkedin est un réseau social à tendance professionnelle où sont inscrits les décideurs et les influenceurs. Il facilite vraiment le rapprochement avec ces personnes. Mais attention à ne pas tomber dans les pièges de cette facilité que sont l’impatience et l’intrusion exagérée dans leur cercle.
Poursuivre la réflexion : 10 méthodes pour utiliser les réseaux sociaux professionnels dans le management des associations et dans la collecte de fond
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Sur quels annuaires s’inscrire ? Comment se déroule une inscription ? Comment être indexé par les moteurs de recherche ?
La différence entre annuaire et moteur de recherche repose sur le mode d’indexation, c’est-à-dire d’inscription dans les bases de données. Le classement dans un annuaire est manuel et donc plus « fin ». Celui d’un moteur est automatique ; sa base de données est plus fournie.
Le robot des moteurs de recherche trouvent et indexent seuls des sites mais pour s’assurer d’un bon référencement, il est toutefois préférable d’y inscrire l’URL du site concerné. Voici une liste d’annuaires et moteurs gratuits.
Les annuaires sur lesquels s’inscrire en priorité :
Un annuaire généraliste fait autorité dans le monde entier : Dmoz
http://www.dmoz.org. Considéré comme l’annuaire mondial des sites web.
Inscription conseillée plutôt le matin, le site est difficile à atteindre sur les autres créneaux horaires.
Les annuaires spécialisés ont souvent moins d’audience que les moteurs mais ils s’adressent à un public qualifié, intéressé par un domaine d’activité, c’est la qualité versus la quantité.
> Yassoce
Annuaire français (France) des associations, mots clés et description courte à fournir (250 mots)
> L'annuaire des associations de Paris proposé par la ville de Paris.
Condition : être présent dans SIMPA (Système d'Information Multiservices des Partenaires Associatifs)
> En région, des organismes proposent aussi ce service comme le quotidien Sudouest (attention, l’une des offres est payante).
Les moteurs auxquels proposer son site.
Sur les 6 cités ci-dessous, les 3 premiers sont incontournables.
> Yahoo France
Il s’agit là de la version moteur de recherche.
http://siteexplorer.search.yahoo.com/fr/free/request
PS : l’inscription à l’annuaire est payante. Prise en compte de toute demande non garantie
> Google France
Inscription sur Google
Avec une obligation de posséder un compte gmail https://accounts.google.com/NewAccount?service=mailcontinue=http://mail.google.com/mail/e-11-528f489e633b57f69c9c8b854155e-8fa68ae1cc2946895e8faffdaeb2a07945cfe573&type=2
PS : Prise en compte de toute demande non garantie
> Bing France
Inscription simple https://ssl.bing.com/webmaster/SubmitSitePage.aspx
Choisissez l’option inscription rapide, l’autre est réservée aux webmasters confirmés et demande des connaissances techniques.
> Voila
Inscription sur http://referencement.ke.voila.fr/index.php
> Orange
Inscription sur http://referencement.ke.orange.fr/
Ce portail est très consulté ; ne pas se priver de sa notoriété.
Photo : © treenabeena - Fotolia.com
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Dans la première fiche sur le positionnement d'un site Internet, nous avons vu l'importance de se fixer des objectifs réalistes et de bien définir les mots clés sur lesquels on souhaite ressortir. L'impact de Panda, le nouvel algorithme de Google, a été également abordé, prouvant encore une fois que la pertinence du contenu est au cœur d'une stratégie de référencement. Tout aussi important : la stratégie de liens, le nom de domaine et les « URL » des pages.
La stratégie de liens va déterminer la popularité de votre site : Google l’appelle le Pagerank. Deux sortes de liens existent :
- Les liens vers votre site, dits liens entrants. Ils conditionnent aussi votre PageRank. Vous pouvez en créer vous-même en vous inscrivant dans des annuaires de sites. Les inscriptions sont fastidieuses mais utiles (ce point est abordé dans la fiche « référencement »). Hors les annuaires, pour qu’un site fasse un lien vers le vôtre, il faut proposer à son webmaster un échange de liens.
- les liens vers d’autres sites, dits liens sortants. Une polémique sur l’efficacité des liens sortants pour le positionnement existent. Dans tous les cas ils doivent être des liens de qualité et raisonnables : choisissez des sites importants, référents dans leur domaine.
Liens sortants ou liens entrants, il y a une obligation : ils doivent être réalisés avec des sites en rapport avec votre propre domaine d’activité et votre sémantique.
Créez des liens sur des mots plutôt que sur des images.
Prévoyez une page pour le plan du site.
Le nom de domaine et les URL
Deux ou trois mots maximum constitueront un nom de domaine idéal contenant évidemment les termes essentiels pour vous : nom de l’asso, le terme association, la localité éventuellement.
Chaque page de votre site doit avoir une URL (c’est-à-dire une adresse) unique constituée de mots-clés sans accent séparés par un – (tiret du 6) et non pas essentiellement de chiffres (souvent générés par les outils de publication de sites) : on appelle cela l’URL rewriting.
En résumé, pour donner toutes les chances à votre site d’être bien positionné, il faut :
des objectifs réalistes, un contenu propre et souvent actualisé, des liens entrants et sortants, un bon nom de domaine.
Sur la durée, vous devez surveiller votre positionnement car l’ordre d’apparition des résultats sur Google est en mouvement constant.
Occuper le terrain
Les internautes peuvent arriver sur votre site depuis un autre site : les pages de votre association sur Facebook ou Twitter peuvent remonter dans les pages de Google très rapidement. En étant présent sur les réseaux sociaux, vous vous donnez la chance d’obtenir une place de choix sur Google.
Connaître le pagerank d’un site
Texte Web Report
Photo © JNT Visual - Fotolia.com
Lire la fiche Positionnement 1/2.
Web Report – Agence spécialisée dans le web 2.0 et les medias sociaux
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Pour commencer, un petit rappel de vocabulaire.
Souvent, on confond « positionnement » et « indexation » et on regroupe toutes les acceptions sous le terme « référencement ».
Pourtant, la différence est bien réelle :
- le positionnement est la place qu’occupe votre site Internet dans les pages de résultats d’un moteur de recherche,
- l’indexation est la présence de votre site Internet dans les bases de données des moteurs et des annuaires de recherche, sans notion de positionnement. On parle de référencement naturel, par opposition aux liens sponsorisés, c’est-à-dire monétisés (les liens en couleur en haut et sur la droite de l’écran d’un moteur).
Dans cette fiche, nous allons étudier les astuces pour optimiser son positionnement. Une deuxième fiche pratique abordera les techniques de référencement.
Positionnement d’un site : des objectifs réalistes
L’objectif est d’être présent sur la première page des résultats. Mais sur quelles requêtes ?
A vous de le définir, en restant réalistes. Un exemple :
Positionner votre site en première page de la requête « association » semble complètement irréaliste car trop de résultats ressortent sur cette requête très générique et qu’il est impossible de s’y faire une place. « Association réinsertion strasbourg » est plus raisonnable.
Définissez une dizaine de requêtes en pensant à :
- définir vos activités et imaginer quels termes seraient tapés par les internautes pour trouver des informations à ce propos,
- préciser la localisation (ville, numéro de département),
- limiter le nombre de mots de la requête à 4 mots (et 2 mots minimum),
- utiliser un outil d’aide au positionnement comme keyword search engine
Des pages web optimisées
> Le titre de la page est primordial. Entre 6 et 10 mots, votre titre a les bonnes proportions.
Il doit être unilingue et surtout pensez à rédiger un titre pour chaque page de votre site.
Il doit être concret, définir le contenu de la page et éviter les termes sans rapport avec votre contenu comme « Bienvenue », « ceci est la page de… ».
> Un contenu utile aux internautes. Les robots des moteurs estiment que le contenu en haut de la page est plus important que celui du bas : les 100 premiers mots qualifieront donc votre page dans le détail, donneront des détails sur vos activités, votre structure.
Ce texte comprendra tous les mots clés significatifs de votre association dans des proportions raisonnables : truffer ses pages de mots-clés pour gagner des places dans Google ne paie pas ! Google pourrait vous repérer et estimer que vous avez rédigé un contenu uniquement pour vous attirer ses bonnes grâces : il attend tout le contraire.
Avec l’arrivée de Panda, Google est encore plus drastique sur la qualité du contenu, qui doit être rédigé pour l’internaute et non pas pour les robots des moteurs. Les équipes de Google ont établi des critères de qualité pour aider les webmasters à optimiser leur page.
Parmi les critères importants :
- un contenu unique, sans copié/collé
- des informations utiles
- des informations sourcées, fiables, vérifiées
* Les sources des données chiffrées évoquées dans notre introduction
Lire la fiche Positionnement - suite et fin -
Baromètre des moteurs réalisé par AtInternet (août 2011)
La lecture d'une page de résultats Google, une étude de la société Miratech
A lire pour aller plus loin sur les techniques de positionnement : la stratégie de liens, le choix du nom de domaine et l’URL rewriting (lien vers positionnement2)
Texte Web Report
Photo © by-studio - Fotolia.com
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Livre, journal d’information, radio, site web, réseau social… chaque support de communication a ses propres codes d’écriture. On ne rédige pas de la même façon pour un livre ou un site web et ceci pour une raison simple : le lecteur ne lit pas de la même façon.
L’auteur doit donc s’adapter aux spécificités de la lecture et sur le Net, elles sont nombreuses.
Quelles sont les contraintes à prendre compte pour écrire sur Internet ? Quelles règles respecter ? Quels pièges éviter ? Voici les 10 règles d’or de l’écriture d’un article sur le web.
1. Choisir le format de son contenu (brèves, articles…)
Quel format choisir pour son information : format court de type brève, article long, tutoriel étayé de visuels…
La longueur d’un article ne doit pas excéder 2000 signes (caractères avec espace compris), une brève environ 700 signes.
2. Répondre aux « 5 W »
Les « 5 W » représentent les 5 informations obligatoires à donner dans un article de presse : quoi, qui, où, quand, pourquoi (what, who, where, when, why, d’où les « 5 W »). Y répondre dès le début de l’article, dans l’accroche, est une règle d’or pour les journalistes. Elle doit l’être aussi pour le rédacteur web. Le rédacteur livre ainsi le message essentiel qu’il souhaite faire passer dans son article dès les toutes premières lignes.
3. Faciliter la lecture (longueur, rythme, relance…)
La lecture sur écran est fastidieuse et provoque rapidement de la fatigue oculaire. Le rédacteur doit donc la faciliter. Pour cela, il est judicieux de :
- écrire court (phrases courtes, phrases sans verbe…),
- aérer son texte en le découpant en paragraphes,
- proposer des relances au milieu du texte avec des intertitres (titre placé au milieu de l’article qui introduit la suite du texte),
- utiliser des puces et/ou des tirets
- ne pas hésiter à donner du relief à son texte avec du gras.
4. Intégrer la contrainte du référencement
Les moteurs de recherche privilégient les sites Internet à fort contenu dans leurs résultats. Mots-clés récurrents mais pas trop, utilisation du gras, lien vers d’autres pages web… voilà des éléments qui rendent le contenu « Google friendly » et optimisent son référencement. Récemment, Google a modifié ses méthodes de calcul pour référencer les sites, une mise à jour importante (appelée Panda) à prendre en compte quand on publie du contenu sur Internet. Voir les conseils de Google : https://sites.google.com/site/webmasterhelpforum/informations-supplementaires-concernant-la-creation-de-sites-de-qualite
5. Organiser l’information selon différents niveaux de profondeurs d’écriture
L’information est généralement structurée suivant 3 niveaux :
> Le niveau 1 correspond à l’accroche avec les fameux « 5 W ». Il donne ainsi l’information essentielle dès le début de l’article.
> Le niveau 2 correspond au corps de l’article. L’information la plus importante se place au début et les informations secondaires en fin d’article.
Le respect de la règle du « une idée, un paragraphe » est primordial. C’est ici qu’on va ainsi développer l’information : argumentation des propos, exemples, témoignages, etc.
Ne pas hésiter à aérer le texte avec des intertitres pour en faciliter une lecture rapide.
> Le niveau 3 est la conclusion. On pourra éventuellement renvoyer vers des documents d’information encyclopédiques, synthèse, rapport, acte, tableaux chiffrés…
6. Savoir utiliser les liens (internes et externes)
Un lien interne est un lien vers une page d’un même site internet.
Un lien externe amène l’internaute sur un autre site.
Sur Internet, inutile de tout dire dans le même article ! Si l’information existe sur une autre page, il suffit de faire un lien vers cette page. Finalement votre article contient l’information : elle est simplement sur une autre page.
7. Intégrer une photo, une vidéo, un document, un document son, un graphique
C’est la richesse du Net qui accepte des formats multimédia : on peut intégrer à un article toute sorte de documents, sonores, vidéos, visuels…
Pour que la page s’affiche rapidement, les images publiées sur un site Internet ne doivent pas dépasser un certain poids. Il est souhaitable d’optimiser des images pour arriver à un poids inférieur à 50 ko.
Interdits ou fortement déconseillés, voici trois écueils à éviter lorsqu’on écrit un texte pour le publier sur Internet.
> copier du contenu soumis au droit d’auteur
Sur Internet, on a facilement accès à des millions de documents mais cet accès facile ne donne pas le droit de les recopier. Comme sur tout support, les droits d’auteur s’appliquent aussi sur Internet.
> dupliquer du contenu
Google est capable de repérer les textes copiés / collés sur deux supports différents et pénalise les sites qui le pratiquent (risques de déréférencement, encore plus vrais depuis que la norme Panda est entrée en vigueur).
> Diffamer une personne ou une institution
La loi française est stricte en matière de diffamation. L’article 29 de la loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881 sert de référence. http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006070722&dateTexte=20110712
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Les internautes aiment regarder des vidéos. Ils les téléchargent, les commentent, les partagent avec leurs amis. Et pour ça, ils utilisent les plates-formes de partage de vidéos : YouTube, Dailymotion, ou moins connue, Vimeo ou encore l’espace vidéo de Yahoo…
Une vidéo a une véritable valeur ajoutée pour communiquer un message. Faire passer des émotions, sensibiliser à une cause : l’impact d’une vidéo est décuplée par rapport à un texte. Si vous souhaitez partager la vidéothèque de votre association, ces plates-formes sont la bonne solution ! Comment choisir sa plate-forme ? Comment ensuite « uploader » (enregistrer) vos vidéos et animer cet espace ?
Choisir sa plate-forme de partage
Voilà une sélection des plates-formes de partage de vidéos les plus utilisées.
En français
Si vous n’êtes pas anglophone, tournez-vous plutôt vers :
YouTube : la référence absolue
Les + : grosse notoriété, facile à utiliser, Google propose les vidéos youtube sur les toutes premières pages
Les - : une limite d’upload de 15 minutes
Dailymotion : l’outsider français
Les + : belle notoriété française
Les - : un esprit très commercial (une offre payante (type chaîne de cinéma à la demande) est prévue pour la rentrée 2011).
Les sites anglophones
Vimeo : à la pointe de l’art vidéo
Les + : véritable communauté de créatifs, à la pointe de l’art vidéo (à privilégier si votre association est proche de ce secteur)
Les - : en anglais uniquement, public restreint
FlickR : court, très court !
Les + : peut faire office d’un excellent 2 en 1 puisqu’on y partage aussi (et avant tout) des photos.
Les - : uniquement des vidéos très courtes, sauf ouverture d’un compte « pro »
Yfrog : le plus orienté vers les réseaux sociaux
Les + : s’utilise facilement en duo avec un compte Twitter ou Facebook
les - : notoriété limitée
Les étapes
Pour cette fiche pratique, nous avons choisi une démonstration sur YouTube.
Dans tous les cas, attention aux vidéos que vous diffusez, vous devez en détenir les droits. Lire les indications à ce sujet dans le Centre relatif aux droits d’auteur
1. Inscrivez-vous
Créez le compte de votre association en choisissant un pseudo (intégrant le nom de l’association, il sera ainsi bien mémorisé) et un mot de passe.
Utilisez un email valide (même si YouTube appartient à Google, vous n’êtes pas obligé d’utiliser un compte Gmail). Cliquez sur « mettez en ligne » pour commencer à partager vos vidéos.

2. Importez votre première vidéo
Pour importer une vidéo, vous pouvez :
- ajouter une vidéo qui se trouve sur votre ordinateur,
- enregistrer une vidéo depuis votre webcam,
- la faire glisser dans le cadre prévu.


Attention : les vidéos de plus de 15 minutes ne sont pas acceptées sur YouTube (de toute façon, le format court est fortement conseillé pour une vidéo en ligne).
- Donnez un titre à la vidéo (souvent, le nom du fichier est proposé par défaut ; il n’est pas forcément le plus indiqué),
- prévoyez un texte court pour la description,
- indiquez des tags, c’est-à-dire des mots-clés définissant le contenu de la vidéo, les personnages, le nom du créateur de la vidéo (aucune obligation ; ces tags servent simplement au référencement. Posez-vous la question : sur quelle recherche souhaite-t-on être référencé ?),
- choisissez la catégorie, les droits d’accès et les licences de droits d’auteur (à étudier sur les conditions d’utilisation),
- enregistrez.
3. Partagez vos vidéos
Vous pouvez partager facilement une ou plusieurs vidéos sur vos supports de communication habituels : blog, fanpage Facebook, compte Twitter.
Pour cela, utilisez les boutons apparaissant au moment du téléchargement.
Ces deux styles de code servent à partager la vidéo sur un site, un blog.
L’URL est l’adresse internet de la vidéo.
Le code en-dessous, dit « iframe » permet de l’intégrer facilement sur un blog.
Ces boutons-ci vous permettront de partager la vidéo sur vos réseaux sociaux :

4. Gérez vos vidéos
Depuis votre tableau de bord http://www.youtube.com/my_videos vous pouvez gérer vos vidéos :
- conserver vos vidéos favorites,
- faire du montage vidéo,
- vous abonner à des chaînes de vidéo ou bien créer votre propre chaîne. Cette dernière fonctionnalité est très utile.
5. Utilisez une chaîne YouTube
A la création de votre compte, une chaîne associée se crée automatiquement.
C’est la partie visible de votre profil, là où tout le monde peut voir vos vidéos, et qui surtout, est personnalisable.
Une chaîne est très facilement identifiable : couleurs, présence de votre logo, thèmes. Les internautes reconnaissent immédiatement votre espace car il est à vos couleurs !
Vous pouvez aussi paramétrer les droits d’accès, les mots clés…
Les internautes peuvent s’abonner à votre chaîne, faire des commentaires.
Pour la faire vivre, vous pouvez publier des bulletins (les bulletins s’apparentent à des newsletters envoyées aux abonnés de votre chaîne), ils apparaîtront sur les pages de vos abonnés.
Forte personnalisation, nombreux outils d’échange avec les abonnés à la chaîne… c’est ici que vous pouvez faire vivre la communauté autour de vos vidéos.
Un exemple avec la chaîne de Médecins du Monde http://www.youtube.com/user/medecinsdumonde
Copyright photo
© Vanessa - Fotolia.com
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Ces sujets restent complexes pour qui n’a pas la formation ?
Besoin de bénévoles pour vous aider sur ces sujets experts ?
2 pistes pour vous y aider :
1/ regarder les missions de notre site, alimenté notamment par notre partenaire France Bénévolat présent auprès
de plus 6 000 associations.
2/ analyser les missions de Passerelles & Compétences, association spécialisée dans le bénévolat de compétences.
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Facebook et Twitter rendent des services différents. Il faut être sur les deux (et sur d'autres, bien sûr) ce qui peut nous faire hésiter devant la charge de travail.
Heureusement le problème est si commun qu'il y a plein d'outils pour le résoudre.
Ils permettent de gérer plusieurs profils sur plusieurs médias sociaux à partir d'un même compte, d'une même page web, d'une même application. Énorme gain de temps.
En simplifiant la vie, ces outils permettent aux assos de mieux diffuser leurs messages sur différentes plateformes et de mieux gérer les campagnes qu'elles lancent. Simple et performant, HootSuite, en particulier, permet d'en analyser les résultats. Son image est une chouette, symbole de la sagesse pour les Grecs.
HootSuite (disponible en français) met à la disposition des organisations (associations ou entreprises), des outils leur permettant de publier des messages sur les principaux médias sociaux: Facebook, Twitter, LinkedIn, MySpace, Foursquare, les blogs Wordpress et les flux RSS.
L’application est disponible sur le web, sur votre ordinateur et sur les principales plateformes de téléphonie mobile.
HootSuite n'est pas le seul programme permettant de gérer plusieurs comptes mais ses trois avantages les plus clairs sont:
1) les colonnes de gestion des comptes qui permettent de suivre ce qui se passe sur plusieurs profils sans ouvrir de nouvelles pages sont particulièrement simples et fonctionnelles.
2) Vous pouvez (dans la version payante) travailler à plusieurs sur un même compte.
3) les outils de mesure de l'activité sont sophistiqués et se révèlent très utiles pour les assos soucieuses d'analyser leur trafic et de savoir ce qu'on dit d'elles (ainsi que qui le dit).
Détail qui compte: ceux qui passent sur HootSuite, constatent souvent – tel Louis de AbriCocotier.fr que la fréquence de leurs contribution "explose", tellement c'est plus facile.
1) Vous allez sur le site HootSuite.com et vous choisissez le français en bas à droite de la page d'accueil. Puis vous suivez les procédures d'inscription (ça prend 60 secondes).
2) Vous ajoutez un réseau social (commencez par Twitter ou Facebook que HootSuite reconnaît immédiatement), puis un autre puisque c'est l'intérêt de ce programme. Chaque profil apparaît avec un onglet.
3) Sur l'onglet correspondant à votre compte Twitter (par exemple) vous avez le flux d'accueil et les mentions. Vous pouvez ajouter un flux de recherche (petit bouton en haut à gauche) avec les mots clés de votre choix: le nom complet de votre association (entre guillemets) par exemple, ou celui de la campagne que vous venez de lancer.
4) Sur la colonne de gauche vous sélectionnez la clé à molette qui veut dire "Outils" puis "Extensions et téléchargements". Installez une Extension Firefox ou une web app Chrome. Ça vous permet d'alimenter vos comptes depuis n'importe quelle page web.
5) Toujours sur la colonne de gauche, créez un rapport en suivant les instructions de la section "Analyses". Il vous permettra de suivre le trafic sur votre compte, ainsi que les gens qui vous suivent et vous retweetent.
Vous en saurez plus en suivant ce tutoriel vidéo de MatthieuBlanco.fr (réalisé avant la mise en place d'une formule payante à côté de celle qui est gratuite).
Les deux autres "clients Twitter" qui rendent des services à peu près comparables: TweetDeck et Seesmic.
Voici un bon guide pour Tweetdeck.
Et une démonstration vidéo de Seesmic.
HootSuite a deux niveaux. La version gratuite permet de gérer un maximum de cinq profils de médias sociaux, 2 flux RSS et l'accès à 30 jours de stats. La version payante (de l'ordre de 4 € par mois – 6 USD -, abordable pour une asso) ne limite ni les comptes, ni l'accès aux statistiques, elle élimine la pub et permet d'accéder à de meilleurs outils statistiques.
Essayez d'abord la version gratuite. Voyez ce que ça donne et faites nous part de votre expérience.
Contact : contact-generation-en-action@generali.fr
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de plus 6 000 associations.
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Le premier pas après la création d'un compte Twitter, consiste (nous vous l'indiquions dans notre première fiche) à sélectionner une liste de gens à suivre. Ça permet d'être aux courant de leurs activités, de leurs idées et de leurs trouvailles sur le web, celles qu'ils signalent par un hyperlien. Mais pour en savoir plus, il faut cliquer sur un lien qui ne dit pas vers où il nous conduit.
Heureusement, les solutions plus agréables se multiplient.
Paper.li, par exemple, vous présente ce que disent les gens que vous suivez sous forme de journal au format lisible par les moins réceptifs à la technologie. Le site repère les hyperliens, va chercher les articles correspondants et publie (avec photos) les premiers paragraphes. Le tout est organisé par section et par thème. C'est plus facile et ça fait gagner du temps.
Suivre d'autres gens sur Twitter c'est enrichir votre monde du leur, découvrir de nouvelles pistes. Ça permet d'être au courant de ce dont on parle, de ce qui compte.
Publier sous forme de journal aéré ce que vous trouvez de cette façon vous permettra d'intéresser un plus grand nombre de gens, même ceux qui hésitent encore devant un ordinateur ou un téléphone mobile.
1. Sur le site de Paper.li, cliquer sur le bouton bleu en haut à droite intitulé "Créez votre journal".
2. Remplissez les cases voulues avec les données de votre compte Twitter.
3. Vous choisissez ensuite le type de journal que vous souhaitez créer (vous avez le droit à 10 au total): pour votre compte Twitter, pour un dièse (un mot clé précédé de #; les utilisateurs ont inventé le recours à ce symbole pour classer les messages en catégorie et les retrouver plus facilement grâce aux fonctions de recherche). Par exemple #solidarité permet de réunir tous les messages classés par les utilisateurs comme se référant aux actions solidaires, pour une liste. Vous pouvez aussi en créer pour votre compte Facebook ou en choisissant des sujets plus ciblés.
4. Vous pouvez ajouter un "commentaire éditorial" et donner votre point de vue à ce journal fait par le tri automatique du contenu sélectionné par des gens qui vous intéressent mais que vous ne connaissez pas forcément.
Précisions :
. Il y a une version en français.
. Vous activez le compte une fois pour toute et pouvez modifier les paramètres quand vous voulez.
. Le journal est publié normalement une fois par jour. Vous pouvez choisir un rythme différent.
. Vous pouvez inviter qui vous voulez à lire votre journal Twitter sur Paper.li
Twittedtimes.com offre le même genre de service pour les comptes Twitter (en un peu moins élégant) et PostPost.com pour les comptes Facebook.
La version la plus avancée de ce genre d'outils (elle "apprend" ce qui vous intéresse à mesure que vous lisez et indiquez ce qui vous plaît) est aujourd'hui représentée par le magazine électronique Zite… seulement disponible sur l'iPad.
SocialCompare offre en français un comparatif des outils de publication automatique
Dès que vous aurez utilisé l'un quelconque de ces outils, dites nous si vous constatez des différences dans la façon dont on vous suit sur les réseaux sociaux et lesquelles.
Contact : contact-generation-en-action@generali.fr
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2 pistes pour vous y aider :
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de plus 6 000 associations.
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De quoi s'agit-il ?
Pourquoi interroger Google quand les membres de mon association peuvent me signaler sur Facebook ou sur Twitter un article, une vidéo, une réunion intéressante, quand un coup de fil suffit ? La réponse est toute simple: Google et ses semblables (Yahoo et Bing entre autres) nous servent à répondre de manière instantanée aux questions que nous nous posons nous. A condition de bien les poser. Un art moins évident mais plus facile à acquérir que beaucoup ne croient.
Quelle utilité pour mon asso ?
Qu'il s'agisse d'une demande de financement, d'une invitation ou d'une convocation à rédiger nous avons autant besoin aujourd'hui d'un moteur de recherche qu'hier d'un dictionnaire (toujours indispensable, n'allez pas me mal interpréter). Cela tient au fait que les gens sont plus sceptiques, plus éduqués... et qu'ils vérifient volontiers quand ils ont un doute. Vérifier si ce qu'on écrit est juste contribue plus que tout autre chose à la réputation de l'asso, à la confiance que les gens mettent en elle.
Voilà pourquoi il faut pouvoir interroger vite et bien un moteur de recherche.
Concrètement...
. Soyez simple. Au lieu de "je me demande si je peux avoir confiance dans Untel" mettez simplement son nom. Si vous avez des doutes sur la façon dont il respecte l'environnement, rajoutez seulement ce mot.
. Soignez la taille de vos questions. Plus vous mettez de mots dans votre requête moins vous aurez de résultats. Comparez le nombre de réponses si vous mettez d'abord: [loi retraites], puis [cheminots], puis [soixante-cinq ans]. Une question plus brève peut être utile quand le web n'a qu'un petit nombre de réponses à donner.
. Attention aux guillemets. Ils permettent d'avoir exactement l'expression que vous recherchez. Vous obtiendrez, par exemple, 10 fois plus de résultats (ça fait beaucoup) si vous tapez [le rouge et le noir] sans guillemets que si votre requête est libellée ainsi ["le rouge et le noir"].
Ce qu'il faut savoir :
Ces machines ne comprennent pas les questions mais ont indexé le contenu d'un nombre considérables de pages. Quand vous les interrogez, elles vous renvoient vers celles qui contiennent les mots qui vous intéressent et les classent en fonction de leur popularité (et de ce qu'elles savent de vous).
Quelques astuces conseillées par Google :
• "ajoutez un signe plus (+) devant un terme pour lancer une recherche sur ce mot clé exact"
• "utilisez site: pour limiter votre recherche à un site Web en particulier (site:lemonde.fr ou site:.edu, par exemple)."
• "ajoutez un signe moins (-) devant les termes à exclure de la recherche.
Pistes
. La page des conseils élémentaires de Google.
. Une page d'aide supplémentaire pour la recherche sur Google
. Conseils pour la recherche sur Yahoo.
. Conseils (non officiels) pour la recherche sur Bing.
Votre expérience
Une suggestion: faites des concours en temps réel avec les gens avec lesquels vous travaillez pour savoir qui répond vite à une question donnée. Il s'agit moins de "gagner" que de s'exercer et de comprendre comment procèdent les plus rapides.
Et faites nous part de vos trouvailles.
Contact : contact-generation-en-action@generali.fr
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Différent de Facebook, Twitter peut être tout aussi utile. C'est un mélange de SMS et de Tchat qui peut être consulté et alimenté aussi bien sur un mobile que sur un ordinateur sous forme de "tweets" (gazouillis), à savoir de courts textes de 140 caractères maximum.
Espace virtuel sur lequel les gens étaient, au départ, invités à dire ce qu'ils étaient "en train de faire?", Twitter a vite été transformé par les utilisateurs et se présente aujourd'hui comme : "Le meilleur moyen de découvrir ce qui se passe dans le monde".
Vous y trouverez des passionnés et des curieux de tout qui informent sur les conférences auxquelles ils participent et les évènements dont ils sont les témoins. Ils s'en servent souvent pour partager (via des liens) articles et sites intéressants. Aujourd'hui 75% des nouvelles consommées online sont arrivées à l'utilisateur par ses réseaux sociaux et des courriels.
Twitter est un outil de veille et de communication. Il permettra à votre asso d'acquérir une plus grande visibilité, de mieux faire connaitre vos objectifs, vos actions et de créer ainsi de nouvelles relations pertinentes et de qualité.
Vous pourrez lancer des appels aux compétences, aux dons comme aux idées de vos membres et de ceux que vous intéressez tout en vous informant sur ce qui se passe dans votre domaine grâce aux informations partagées sur Twitter.
Ces interactions sont facilitées parce que chacun peut suivre qui il veut et s'exprimer en même temps. Le sentiment de proximité devient presque concret.
1. Vous vous rendez sur www.twitter.com
2. En bas à droite de l'écran vous choisissez le "Language" > français
3. Plus haut sur la colonne de droite vous cliquez sur le gros bouton jaune "S'inscrire".
4. Vous remplissez les cases (en essayant d’avoir un nom de compte au plus proche du nom de votre association) et vous cliquez sur "Créer mon compte".
Bravo.
Une asso peut s'en servir pour distribuer ses informations mais aussi pour rester informée sur ce qui se dit dans un domaine donné en "suivant" les flux Twitter de son choix.
Le premier pas donc, après l'ouverture de votre compte consiste à sélectionner une liste de gens ou d’associations, organismes ou entreprises à suivre.
Nous en reparlerons dans une prochaine fiche.
Racontez vos difficultés et vos réussites. Rien n'intéressera plus les autres. RV sur contact-generation-en-action@generali.fr.
Quelques liens…
Une analyse des différences de tons et de cibles entre Facebook et Twitter : http://www.kriisiis.fr/index.php/10-differences-entre-facebook-et-twitter-pour-partager-avec-sa-communaute/
Quelques conseils simples pour démarrer sur les réseaux sociaux : http://regardsurleweb.solidairesdumonde.org/archive/2010/05/05/quelques-conseils-pour-debuter-sur-les-sites-sociaux.html
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De quoi s'agit-il ?
Sur Facebook, nos profils sont d'abord des espaces personnels sur lesquels nous tenons une sorte de journal plus ou moins intime en même temps que nous suivons ceux qu'y tiennent nos amis et connaissances. La qualité des échanges tient à ce que nous apparaissons sous notre vraie identité.
Un français sur trois y a son compte. La moitié d'entre nous s'en servent tous les jours et les informations circulent très efficacement. Beaucoup d'entreprises s'en servent pour communiquer avec leurs clients.
Utile pour notre association ?
L’une des fonctionnalités – la possibilité pour chaque membre de créer un groupe – est particulièrement utile pour les associations et complémentaire des fonctionnalités dont vous disposez sur Generation-en-action. La circulation de l'information s'y fait un peu comme dans un club qui fonctionnerait bien.
Un groupe permet de :
- dialoguer avec les bénévoles, les partenaires, donateurs, amis et proches, mais aussi avec ceux que la cause intéressent;
- d’inventer ensemble : poser une problématique, des questions sur la page Facebook peut donner lieu à des idées nouvelles, à de la co-création pour aborder certains sujets;
- de se forger ou de renforcer son image sans les moyens nécessaires pour une campagne de pub;
- d'attirer de nouveaux membres (Un bouton – fort bien placé en haut de la page du groupe, à droite du titre – permet à toute personne intéressée de "Rejoindre" le groupe).
Par quoi commencer ?
La création d'un groupe est d'une simplicité extrême (bien expliquée sur la page spéciale consacrée à cet effet sur le site de Facebook)
1. Cherchez le mot "Groupe" en haut de la colonne de gauche de votre page personnelle (et, s'il n'apparaît pas, cliquez "+" tout en bas).
2. Indiquez le nom du groupe (il ne peut pas être changé) et la liste des membres que vous souhaitez inviter (vous pourrez toujours en inviter d'autres par la suite).
3. Sélectionnez avec beaucoup d'attention une des trois modalités: Ouvert (La liste des membres et le contenu sont publics); Fermé (la liste des membres est publique, le contenu est privé); Secret (La liste des membres et le contenu sont privés).
4. Choisissez une ou plusieurs des catégories proposées (c'est important pour les groupes ouverts et fermés dans la mesure où cela permet aux personnes potentiellement intéressées de les retrouver).
Un conseil, si vous le permettez: évitez les excès – ne postez pas trop souvent - sur le groupe de votre asso. Pour certains membres cela peut ressembler beaucoup à du spam (pourriel) comme le rappelle justement Fred Cavazza (sur Twitter!).
Pour toutes les informations concernant les groupes, voir cette page.
Pour aller plus loin
Facegroupe.fr, un site qui recense les meilleurs groupes Facebook
Les meilleurs groupes Facebook 2010 selon MinuteBuzz.com.
http://www.scribd.com/doc/19598648/Associations-5-conseils-pour-creer-votre-communaute-sur-Facebook : 5 conseils pour créer sa communauté sur Facebook
Votre expérience, vos questions :
Racontez vos difficultés et vos réussites. Rien n'intéressera plus les autres.
Contact : http://www.generation-en-action.com/contact/.
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Tout d’abord :
- la technologie de base nous permet d'écrire aussi bien que de lire (à la différence de ce qui se passe avec les médias de masse traditionnels);
- le réseau des ordinateurs connectés entre eux (l'internet) et celui des documents liés les uns aux autres (le web) font que chacun d'entre nous peut participer avec n'importe quelle autre personne connectée;
A cela il faut ajouter qu'un grand nombre d'entre nous bénéficient de lignes à haut débit qui nous autorisent à être connectés en permanence. Et comme la liberté d'expression ainsi que le niveau scolaire de la population tendent à gagner du terrain, nous nous sentons plus sûrs et plus libres de nous exprimer.
C'est cet ensemble d'éléments sociaux et technologiques qui ont entraîné cette participation massive.
Dans le même temps les ordinateurs sont devenus de plus en plus puissants et peuvent traiter un très grand nombre de données. Mais les mettre en ligne coûte cher. Sauf si les usagers eux-mêmes génèrent le contenu qui les intéresse.
Dans ce modèle nous sommes mis à contribution. Et nous le faisons volontiers sur les sites capables de nous fournir un service en échange.
- Google, par exemple, nous permet de trouver des sites car son moteur de recherche est capable d'interpréter un clic de notre part sur un lien comme un vote en faveur de ce lien.
- Facebook nous permet de dialoguer avec des amis que nous avons invités ou dont nous avons accepté l'invitation.
Sur cette base là c'est à nous d'apprendre à trouver les services qui nous conviennent vraiment et de faire attention aux informations que nous leur fournissons en échange. Il faudra d’ailleurs y revenir, dans une fiche à venir.
Pour vous, associations, il y a là un outil puissant pour créer du lien, et ouvrir votre action à un plus grand nombre. Le web d’aujourd’hui peut vous permettre de vous faire connaître, de recruter des membres et des bénévoles, de vous organiser et surtout de donner la parole et de mettre au travail tout ceux qui ont envie de vous aider dans votre action. Cela peut sembler compliqué, mais nous allons vous y aider.
Deux sites à explorer pour en savoir plus : http://www.fredcavazza.net/, http://fr.techcrunch.com/
Envie d’en savoir plus ?
Rendez-vous pour la sortie de notre prochaine fiche d’ici quelques jours. Et si vous souhaitez en être informés, dites-le nous sur http://www.generation-en-action.com/contact/.
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Nous commencerons par le web 2.0, dans lequel vous passez, sans doute comme beaucoup de gens, de plus en plus de temps. Mais il bouge, il change. N'est-ce pas ce qui en fait à la fois sa force, son attrait, mais aussi ce qui nous effraie tous un peu? Nous vous aiderons donc à comprendre, suivre, et profiter de son évolution.
Ces fiches sont conçues d'abord pour être utiles aux associations et à leurs membres. Nous y aborderons ce qu'il est important de comprendre, des pistes à suivre pour vous aider à découvrir par vous-mêmes ce qui peut vous passionner ou vous servir et des fiches-outils destinées à vous permettre d'en tirer le meilleur parti possible.
Quelques exemples:
- Le web 2.0: définition, ce que ça change dans nos vies
-Les meilleurs usages de Twitter, de Facebook, de Google Reader (et de NetVibes), etc.
- Conseils pour blogueurs
- Comment être visibles sur Google…
Il ne s'agit que d'un début. Nous pouvons faire mieux… avec votre aide.
N'hésitez pas à nous contacter pour nous suggérer des sujets, des précisions ou pour commenter les fiches que nous publions.
Contact : contact-generation-en-action@generali.fr
Vous cherchez des bénévoles pour quelques heures ? Quelques jours ? L’agenda en page d’accueil de generation-en-action.com est là pour ça ! En complément, nous relaierons vos demandes sur nos divers supports de publication (lettres d’informations, intranet du groupe Generali, etc…).
Voici, en quelques clics, les étapes à suivre :
1/ Connectez-vous avec votre profil
Cliquez sur Mon espace / identification. Indiquez l’adresse email ainsi que le mot de passe du webmaster du mini site puis cliquez sur OK. Votre profil (ou celui du webmaster) apparaît. Dans le cas où vous n’êtes pas encore inscrit, la zone située à gauche de l’écran intitulée « Vous n'êtes pas inscrits ? Inscrivez-vous ! » vous concerne. Complétez les champs puis cliquez sur OK. Vous recevrez un mail dans la boîte aux lettres indiquée vous précisant votre mot de passe provisoire.

2/ Sélectionnez le mini site de votre association
Cliquez sur Rechercher une mission puis sur annuaire des associations et des projets.
Une fois votre mini site trouvé (classement alphabétique), double-cliquez sur la vignette dédiée pour l’ouvrir. Vous arrivez sur le blog de l’association choisie.
3/ Créez votre appel à bénévoles
Pour créer la mission et l’appel à bénévole(s), cliquez sur la zone intitulée « Cliquez ici » dans le champ « Vous n’avez aucun évènement de programmé. Cliquez ici pour en ajouter un.
Dans le cas où vous avez déjà créé un appel à bénévoles, c’est le champ Nouvel évènement qui s’affiche. Cliquez dessus.
Vous arrivez sur la page suivante. Complétez les zones en vous mettant à la place de l’internaute qui les lira, et qui devra comprendre où cela se passe, quand, ce qu’on attend de lui, pour combien de temps.
Après avoir cliqué sur Ajouter à l’agenda, la page suivante apparaît :
Votre appel à bénévole(s) est en ligne.
Votre mission ne fait en fait… que commencer ! car les bénévoles que cette mission intéressent vont se manifester auprès du contact que vous avez donné. Ils attendront évidemment une réponse de votre part, qu’elle soit positive ou négative.
4/ Mise en ligne sur l’agenda en page d’accueil
Cette étape est gérée par l’équipe generation-en-action.com qui prend le relais pour valider votre annonce.
Seules les annonces claires et complètes seront relayées sur l’agenda et le carrousel des missions situés en page d’accueil de generation-en-action. Des annonces qui génèreront, on l’espère du moins, de nombreuses candidatures par les internautes.
Une question, une demande de précisions ? Laissez-nous vos commentaires ! Sélectionnez au préalable l’appel à bénévoles qui vous intéresse et cliquez sur la zone intitulée « Participez à la discussion » en bas de page. Nous vous répondrons très rapidement.
A bientôt,
L’équipe de generation-en-action.com